Méditons avec Saint Jean-Paul II

26 février 2017

Ecoutons pour ce dernier Dimanche saint Jean-Paul II s’adresser à la « jeunesse de notre cœur »…

« Rappelez-vous qu’il n’est pas possible d’être chrétien en refusant l’Église fondée sur Jésus Christ ; qu’il n’est pas possible de se dire croyant sans poser les gestes de la foi ; qu’il n’est pas possible de se dire hommes et femmes spirituels sans se laisser modeler par Dieu dans une écoute humble et joyeuse de son Esprit, et une disponibilité à sa volonté. (…) Avec le soutien du Christ et de son Église, vous deviendrez chaque jour davantage des hommes et des femmes libres et responsables de leur existence, qui veulent participer activement à la vie de leur Église, aux relations entre les communautés religieuses et humaines, et à la construction d’une société toujours plus juste et plus fraternelle. (…) Le Seigneur Jésus demande à ses disciples d’être des signes dans le monde ; d’être, là où ils vivent et où ils travaillent, des instruments visibles et crédibles de sa présence de salut. Ce n’est pas seulement en paroles mais surtout par un style de vie particulier, avec un cœur libre et un esprit créatif, que vous ferez découvrir aux jeunes de votre génération que le Christ est votre joie et votre bonheur. Il convient pour cela d’éviter l’écart, fréquent aujourd’hui, qui fait que la foi ne passe pas dans la vie et que la vie se passe de la foi. L’être et l’existence du chrétien doivent être unifiés autour de leur pôle central, l’adhésion à Jésus Christ. »

(Pèlerinage en Grèce, en Syrie et à Malte – Rencontre avec les jeunes en la cathédrale grèquemelkite – Damas, 7 mai 2001)

« Les jeunes, avec l’enthousiasme propre à leur âge, ont répondu qu’ils entendent suivre le Christ. Ils désirent le faire car ils se sentent une partie vivante de l’Église. Ils désirent le faire en marchant ensemble, car ils se sentent Peuple de Dieu en marche. Leur fragilité ne les effraye pas, car ils comptent sur l’amour et la miséricorde du Père céleste qui les soutient dans la vie de chaque jour. Au-delà de toute race et culture, ils se sentent des frères rassemblés par une unique foi, par une unique espérance, par une même mission : enflammer le monde de l’amour de Dieu. Les jeunes ont souligné qu’en eux, il y a une exigence de sens. Ils cherchent des raisons d’espérer et ils ont faim d’authentiques expériences spirituelles. »

(Audience, 23 août 2000)