Les mains au travail, le coeur avec Dieu !

12 juillet 2015

Nous poursuivons notre ligne éditoriale estivale avec quelques grands auteurs choisis par Michael Lonsdale dans son ouvrage, « L’Amour sauvera le monde » aux éditions Point-Vivre. Cette semaine nous lirons un extrait du chapitre 4 de « la Règle » de St Benoît. 


Les instruments des bonnes œuvres
Avant tout, aimer le Seigneur de tout son cœur, de toute son âme,
de toute sa force.
Ensuite, le prochain comme soi-même.
Ensuite, ne point tuer.
Ne point commettre d’adultère.
Ne point voler.
Ne point convoiter.
Ne point porter faux témoignage.
Honorer tous les hommes.
Ne point faire à autrui ce que nous ne voudrions pas qu’on nous fît.
Se renoncer à soi-même pour suivre le Christ.
Châtier son corps.
Ne pas embrasser les délices.
Aimer le jeûne.
Soulager les pauvres.
Vêtir ce qui est nu.
Visiter les malades.
Ensevelir les morts.
Secourir ceux qui sont dans les tribulations.
Consoler les affligés.
Rompre avec les manières du siècle.
Ne rien préférer à l’amour du Christ. [...]




St Benoît (v.480-547), issu d’une famille noble de Nursie, dans le centre de l’Italie, passa sa jeunesse à étudier à Rome. Choqué par la vie dissolue qui s’y menait, il se retira dans une région déserte près de Subiaco et vécut dans une grotte pendant trois ans. Durant toute cette époque, sa réputation de saint homme grandit et le peuple en foule accourut pour le voir. Il fonda plus tard un monastère au Mont Cassin ainsi que l’ordre bénédictin pour lequel il écrivit sa Règle. Il est considéré aujourd’hui comme le Saint fondateur du monachisme occidental.