En ce Dimanche de la Joie, avec la venue de notre Evêque, quelques membres des Equipes paroissiales d’Evangélisation vont être bénis et envoyés en mission

13 décembre 2014

En ce Dimanche de la Joie, avec la venue de notre Evêque, quelques-uns d’entre nous vont être bénis et envoyés en mission. Ces membres des cellules paroissiales d’Evangélisation pourraient être perçus comme des privilégiés, des favoris, ou de « gentils moutons »…

Cette démarche à la fois personnelle et « familiale » veut répondre à une invitation…celle de la Joie ! Conscient que ma vie est souvent ou du moins parfois habitée par une certaine tristesse, je réponds à l’invitation d’être davantage un ami du Christ, mon tout, mon sauveur, mon Seigneur avec mes frères et sœurs en humanité. En me rapprochant de mes frères, je veux vivre toujours plus dans une dynamique de vie et de croissance et inviter, entraîner, partager une vie fraternelle authentique et donc exigeante (toutes les semaines hormis les vacances scolaires) ! Les CPE sont constituées par des « mendiants » d’Amour et de Joie pour d’autres mendiants, affamés, assoiffés, nus, étrangers…

Entrons toujours plus dans cette joie !


« J’invite chaque chrétien, en quelque lieu et situation où il se trouve, à renouveler aujourd’hui même sa rencontre personnelle avec Jésus Christ ou, au moins, à prendre la décision de se laisser rencontrer par lui, de le chercher chaque jour sans cesse. Il n’y a pas de motif pour lequel quelqu’un puisse penser que cette invitation n’est pas pour lui, parce que « personne n’est exclu de la joie que nous apporte le Seigneur ».

Celui qui risque, le Seigneur ne le déçoit pas, et quand quelqu’un fait un petit pas vers Jésus, il découvre que celui-ci attendait déjà sa venue à bras ouverts. C’est le moment pour dire à Jésus Christ : « Seigneur, je me suis laissé tromper, de mille manières j’ai fui ton amour, cependant je suis ici une fois encore pour renouveler mon alliance avec toi. J’ai besoin de toi. Rachète-moi de nouveau Seigneur, accepte-moi encore une fois entre tes bras rédempteurs ».

Cela nous fait tant de bien de revenir à lui quand nous nous sommes perdus ! J’insiste encore une fois : Dieu ne se fatigue jamais de pardonner, c’est nous qui nous fatiguons de demander sa miséricorde. Celui qui nous a invités à pardonner « soixante-dix fois sept fois » (Mt 18, 22) nous donne l’exemple : il pardonne soixante-dix fois sept fois. Il revient nous charger sur ses épaules une fois après l’autre. Personne ne pourra nous enlever la dignité que nous confère cet amour infini et inébranlable. Il nous permet de relever la tête et de recommencer, avec une tendresse qui ne nous déçoit jamais et qui peut toujours nous rendre la joie. Ne fuyons pas la résurrection de Jésus, ne nous donnons jamais pour vaincus, advienne que pourra. Rien ne peut davantage que sa vie qui nous pousse en avant ! »

« La joie de l’Evangile », n°3 Pape François