Ecoutons le Pape François : « Le pardon de...

17 mars 2015

Ecoutons le Pape François :

« Le pardon de nos péchés n’est pas quelque chose que nous pouvons nous donner à nous même. Je ne peux pas dire : je me pardonne mes péchés. Le pardon se demande, se demande à un autre, et dans la confession, nous le demandons à Jésus. Le pardon n’est pas le fruit de nos efforts, mais c’est un cadeau, un don de l’Esprit Saint qui nous remplit du fleuve de miséricorde et de grâce qui jaillit incessamment du cœur béant du Christ crucifié et ressuscité. »

Le pardon de Jésus donne la paix « Nous ne pouvons être vraiment dans la paix que si nous nous laissons réconcilier avec Dieu et nos frères dans le Seigneur Jésus. Et cela, nous le sentons tous dans notre cœur quand nous allons nous confesser, avec un poids dans l’âme, un peu de tristesse. Et quand nous recevons le pardon de Jésus, nous sommes en paix, cette paix de l’âme si belle que seul Jésus peut donner. »

« Il ne suffit pas de demander pardon au Seigneur dans son esprit et son cœur, mais il est nécessaire de confesser humblement et avec confiance ses propres péchés au ministre de l’Eglise. Dans la célébration de ce sacrement, le prêtre ne représente pas seulement Dieu, mais toute la communauté (…) Certains diront : moi, je me confesse seulement avec Dieu.

Oui, on peut dire à Dieu « pardonne-moi », lui dire ses péchés, mais ceux-ci sont aussi contre nos frères et contre l’Eglise. Il est donc nécessaire de demander pardon à l’Eglise et à nos frères à travers la personne du prêtre. »

La honte rend plus humble « Mais Père, j’ai honte… » Eh bien la honte est bonne, un peu de honte, c’est [bon pour] la santé, parce que avoir honte, c’est salutaire ! Dans mon pays, quand quelqu’un n’a pas honte, on dit que c’est un effronté ! La honte fait du bien parce qu’elle nous rend plus humble ! »

La confession libère « Même d’un point de vue humain, il est bon, pour se libérer, de parler avec son frère, de dire au prêtre tout ce qui pèse si lourdement sur notre cœur. On sent alors qu’on se libère devant Dieu, l’Eglise et nos frères. N’ayez pas peur de la confession !

Quand on fait la queue pour se confesser, on ressent toutes ces choses, même la honte. Mais ensuite, quand la confession est terminée, on sort libre, grand, beau, pardonné, blanc, heureux !  »

Audience générale du 19 Février 2014